jeudi 24 septembre 2009

Dans la tradition des rendez-vous consacrés à la science à Toulouse, une nouvelle manifestation, la Novela, est proposée par la Ville du 13 au 18 octobre. Ce festival des savoirs embrasse toutes les sciences. Alliance entre esprit créatif, scientifique et artistique, cette première édition propose à chacun d’aborder les sciences autrement, à travers l’émerveillement, l’esthétique, le plaisir de la découverte et de la rencontre. Estomper les barrières pour une science ouverte à tous et pour que chaque citoyen se retrouve dans cet univers.

Site web : http://www.novela.toulouse.fr

mercredi 23 septembre 2009

La valise de Jaurès


A l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance de Jean Jaurès,
la ville de Toulouse a le plaisir d'accueillir en ses murs « La Valise de
Jaurès », une tragi-comédie en trois actes, mise en scène et interprétée
par le célèbre comédien Jean-Claude Drouot.

L'action se déroule sur une période allant de 1908 à 1914 et
s'inspire des nombreux débats qui opposèrent Jean Jaurès et Maurice Barrès.

Cette pièce retrace l'affrontement idéologique entre le député socialiste,
pacifiste et le nationaliste sous les yeux d'un nouveau député, Couesnon,
que les deux as de l'Assemblée initient à leur art.

Dans le cadre de l'Année Jaurès, la ville de Toulouse vous offre une place
pour aller voir cette pièce le vendredi 25 septembre 2009 à 20h30 au TNT.

Des invitations vous attendent au Centre Culturel dans le bâtiment O auprès
de Marc Lachuer au bureau 119, 1ère porte à gauche dans le couloir à gauche du théâtre de Poche.

Conférences de l'Assosciences

Il va y avoir des conférences sur des sujets scientifiques qui peuvent vous intéressez dans Toulouse courant Octobre.

Le 5 octobre 2009

L’arme nucléaire, notre nouveau sacré

de Ben Laden à Hiroshima

Jean-Pierre Dupuy,
Professeur à Ecole Polytechnique et de Stanford



Le 15 octobre 2009

Existe-t-il une génétique des comportements ?

Philippe Gorwood
Professeur Psychiatrie Paris / Sainte-Anne


Ces conférences commencent à 18h30 et ont lieu 17 rue Rémusat. C'est très proche du capitole.


Pour plus d'info ou d'autres conférences: http://www.assosciences.com/

Restaurants dans Toulouse

Critique de resto à Toulouse

Le point d’Ogre
Sans aucun doute un des tous meilleurs restaurants de la ville Rose. Vous venez d’arriver à Toulouse et que vous voulez découvrir la cuisine du Sud Ouest alors précipitez vous au point d’Ogre. Ce petit resto vous accueillera dans sa cave toulousaine et on vous demandera pour commencer d’écrire votre commande sur une ardoise que le serveur (on ne peut plus toulousaing) viendra relever. L’entrée est unique puisqu’elle se compose d’une soupe de saison, d’un panier de crudités, d’un assortiment de charcuterie (saucissons corses et autres), de tapenade, de confiture d’oignons et de bien d’autres petites cochonneries dont on se gave volontiers. Prenez toute fois garde à ne pas trop forcer sur l’entrée, elle fut pour ma part fatale (voir plus loin). Vous aurez le choix entre une dizaine de plats typiques. Mon choix s’est naturellement porté sur le cassoulet. C’est à ce moment du repas que j’ai décidé de ne plus jamais appeler cassoulet les bouillies visqueuses que l’on trouve dans les rayons de carouf ou sur le sol du gymnase un soir d’intégration. N’étant pas un grand spécialiste, ce fût néanmoins le meilleur cassoulet que je n’ai jamais mangé. Mais attention la caille aux zestes d’orange est également excellente et je suis sûr que l’on peut généraliser à toute la carte (ils proposent une côte de bœuf de 1,2kg pour 2 qui paraît-il est excellente). Mais le dessert vaut aussi le détour. J’ai eu le malheur de faire remarquer au serveur que les plats étaient bon mais pas assez copieux pour moi. Cinq minutes plus tard il m’a amené un riz au lait servi dans un pot de confiture (rempli bien entendu) !! Je ne saurais jamais si c’est la dose réglementaire pour un dessert au point d’Ogre et bien que ce riz au lait fût extra, je n’ai pu en avaler que la moitié. En sortant prendre l’air après le repas j’ai réalisé une chose : le point d’ogre porte aussi bien son nom que le serveur sa bedaine. Le petit vomi devant le resto n’est pas passé loin, ça aurait été dommage !
Pour un prix tout à fait raisonnable (comptez entre 20 et 30€ le menu) on ne regrettera qu’une chose c’est que le dessert n’est pas compris dans le prix.
A essayer de toute urgence…

Le point d’Ogre
7, Rue Paradoux 31000 Toulouse
05 61 25 53 54


Don Huevon y otras historias
Don Huevon est un charmant petit restaurant à tapas situé juste au dessus de la gare, un peu à l’écart du centre ville. Ce qui frappe lorsque l’on rentre est le décor : manifestement, le propriétaire aime les œufs et on est en présence d’un bar qui permet de déguster quelques tapas sur le pouce et de fourneaux qui servent à cuire certains mets. Dans la salle sont disposées les tables, on peut également manger en terrasse les jours de beau temps. Le principe est simple et copié sur les restaurants espagnols : on choisit un menu avec un certain nombre de tapas au choix, on peut aussi les commander individuellement et la carte vous propose aussi des plats uniques plus « français ». On se retrouve ainsi avec une dizaine de petites assiettes garnies de mets simples mais très bons tels que des gambas à la plancha, des poivrons marinés, du jambon serrano ou encore la fameuse tortilla. Une soupe de framboises et boule de citron en dessert et voici comment passer une agréable soirée ibérique. Comptez environ 20€ pour un menu composé de 4 ou 5 tapas et d’un dessert, pour ceux qui aurait un petit creux, prévoyez environ 3€ la tapa. Au moment de régler l’addition, on vous offrira même un verre de manzana, subtile méthode pour faire passer la note ??

Don Huevon y otras historias
23 avenue du Cimetière 31500 Toulouse
33.561.341.234
Himalaya-Le toit du monde
Ce petit restaurant situé au cœur de la ville est spécialisé, comme son nom le laisse à penser, dans les spécialités népalaises. Le patron ayant vécu dans ces lointaines contrées a décidé d’en ramener une partie de la culture culinaire. Mais la carte propose également des plats de toutes origines : Tibet, Chine, Inde. Cette variété est la plus belle qualité de ce resto mais aussi son plus gros défaut. Ainsi vous pourrez boire du vin issu d’une douzaine de pays différents et manger des « tapas » venus d’au moins autant de régions du monde. C’est ce qui m’a personnellement gêné car étant un fan inconditionnel de la cuisine tibétaine, j’ai eu l’impression que le chef était bon partout mais n’excellait pas dans ce qui aurait du être son domaine de prédilection. Un peu décevant donc pour les connaisseurs de cuisine népalaise, l’Himalaya reste néanmoins un très bon petit restaurant vous proposant d’excellents Naam et de très bon Momos. Le dépaysement est garanti grâce à la décoration et les drapeaux de prière disposés un peu partout. Ayant réservé en semaine, je n’ai pas pu profiter de la salle en sous-sol garnies de moelleux coussins et dans laquelle on vous offre une chicha pour terminer le repas. Le prix n’est pas excessif, comptez entre 20 et 30€ pour un repas conséquent et de bonne qualité.

Himalaya-Le toit du monde
20, rue Peyrolières 31000 Toulouse
05 61 23 91 74

El Caminito
El Caminito est un restaurant argentin à taille humaine peut-on lire sur internet. Par taille humaine comprenez une dizaine de couverts !! Eh oui ce resto est minuscule mais vaut le détour. Ici tout est simple, la déco ne rappelle pas plus l’Argentine que la déclaration d’impôts de Florent Pagny, la carte tient sur une page et vous n’aurez guère le choix. Empañadas pour tout le monde ! A vous de constituer votre menu parmi 8 empañadas : poulet, maïs, fromage, bœuf, épinards…Sachez que pour ma part, 3 empañadas m’ont suffit pour être calé, à 3€ l’unité, le prix est aussi léger que la déco. L’ambiance a tout de même été assurée par un jeune guitariste venu nous jouer son récital argentin, très sympa. La seule chose négative est le dessert, un gâteau de semoule immangeable, concentrez-vous sur les empeñadas, elles sortent du four et sont excellentes. En résumé, El Caminito n’est pas un restaurant 4 étoiles mais si vous passez par la rue des Gestes un midi, arrêtez-vous, vous ne regretterez pas, vous pouvez même prendre des plats à emporter, c’est moins cher et bien meilleur qu’une vieille pizza au micro-onde de chez Pizza Hut !

El Caminito
3, Rue des Gestes, 31000 Toulouse
05 62 26 60 51



Le Picotin
Le Picotin est un restaurant bien connu de Toulouse, il vous accueille dans sa cave traditionnelle toulousaine pour un repas dont le but est de manger avec les doigts !! En effet, on vous fournira avant le repas de grands bavoirs bien utiles tant la cuisine servis est grasse (eh oui ce soir c’est spécialités du Sud Ouest). La carte n’offre que peu de choix mais tout est très bon. Ayant testé ce resto à l’occasion d’une sortie avec l’asso, tout le monde a eu le droit au même menu et personne ne fût déçu. On commence avec l’entrée composée de charcuterie, de fromage, de crudités et de cœurs de canard flambés (un vrai régal), on enchaîne par un plat avec une caille rôtie, des brochettes de magret et des pilons de poulet, le tout accompagné de frites maison délicieuses. Une fondue au chocolat pour terminer le repas qui fût arrosé de vin à volonté (de la piquette imbuvable !). Côté ambiance, la soirée était un peu spéciale puisque l’asso était très en forme (le vin aidant) et fit l’animation à grand renfort de limousins et autres chansons énaciennes. Mon conseil est donc d’éviter le Picotin pour une sortie en amoureux, ce resto étant spécialisé dans les repas de groupe et les enterrements de vie de jeune fille. Pour le prix rien d’excessif puisque vous pouvez vous en tirer pour 20€ bien qu’à ce prix là, le menu ne soit pas aussi copieux que l’on pourrait l’espérer…
Le Picotin
5, Impasse de la Trésorerie 31000 Toulouse
05 61 52 44 54
El Borriquito loco

- « Mais si c’est un restaurant.
  • Mais non tu vois bien que c’est un bar !
  • Mais puisque je te dis que c’est un resto, regarde il y a une carte. »

Voilà vous venez d’assister à une scène classique devant le Borriquito loco. Alors bar ou resto ? Je vous avoue qu’aujourd’hui encore je me pose la question. Officiellement c’est un restaurant-bodega. En réalité le Borriquito loco est une cantine où l’on mange mal mais on l’on peut danser une fois le repas terminé. Des grandes tables en bois sont disposées parallèlement dans la salle, on y tient facilement à 25 personnes (par table !) et on y est collé aux tables d’à côté. Ce n’est donc pas un resto pour se faire une sortie en tête à tête par contre il se prête tout à fait à une bouffe énacienne à 20 personnes. Pour le contenu de l’assiette, c’est très moyen pour ne pas dire mauvais et le prix est vraiment élevé. Pour environ 25€ vous aurez le droit à un assortiment de pseudo tapas et un maigre choix de dessert. Côté boissons, le gros-rouge-qui-tâche-à-pas-cher est parfait pour s’alcooliser et pour tout regretter le lendemain matin. Mais le Borriquito loco est aussi un bar bodega et on ne peut pas l’ignorer grâce au volume de la musique qui monte au moins jusqu’au FL410 (blague de T) afin de vous rappeler que la soirée peut se prolonger devant le bar. Néanmoins, avec cette ambiance, c’est le seul restaurant dans lequel nous avons pu successivement lancer un paquito au milieu des tables, danser avec des inconnus au milieu du repas, monter et encore danser sur la table… A noter que pour les groupes, la serveuse passe avec la machine à carte pour encaisser toutes les consos individuelles (avant de les servir bien sûr), je ne vous raconte pas le bordel lorsque le groupe en question provient de notre chère école. Personnellement je ne suis pas fan de ce genre d’endroit, je pense qu’il vaut mieux se faire un bon petit resto et enchaîner sur un bar ou une boîte sympa. A vous de voir…
Le Borriquito Loco
25 rue des paradoux, 31500 Toulouse
05 61 25 34 54

Le bouchon Lyonnais

Attention adresse assez chic ! Le bouchon lyonnais est situé en plein cœur de Toulouse, à 5 minutes de Jaurès, juste à côté du Frog pour les connaisseurs. A noter d’ailleurs que le restaurant approvisionne le bar à bière en burgers maison et autres spécialités qui ne peuvent qu’être excellentes. Mais revenons à nos bouchons et poussez la porte du restaurant de Laurent Orsi, vous y trouverez une salle bigrement bien décorée, ça sent le luxe et la classe ici ! Le chef est spécialisé dans les produits du sud ouest et vous propose 4 menus à base de confits de canard de foie gras, de magret ou encore de cassoulet qui paraît-il est succulent. Que des bonnes choses donc et c’est votre cholestérol qui en prend un sacré coup. Autre victime du bouchon lyonnais : votre portefeuille. Eh oui, je vous avais prévenu, le resto est plutôt classe et les différents menus vont de 22 à 36€. Cependant il vous faut rajouter le prix du dessert et bien entendu le vin. En parlant de la boisson de Bacchus, c’est la passion du patron et la seule lecture de la carte des vins vous fera tourner la tête. Cette carte compte au moins 150 vins différents pour des tarifs de 17€ jusqu’à … pfiouu je ne m’en souviens plus mais c’est de toute façon trop pour ceux qui me liront. Un seul conseil, si vous appréciez le bon vin allez y faire un tour, les conseils du patron sont excellents, vous ne serez pas déçus (évidemment l’addition grimpe vite à 50, 60€ par personne). Si je peux vous donner un conseil, tentez d’inviter votre paternel amateur de vin et dégustez un très bon repas aux frais de l’ancienne génération…

Le bouchon Lyonnais
13, Rue Industrie 31000 Toulouse
05 61 62 97 43
Les fondues de la Daurade

Attention étant Haut Savoyard, je serai totalement intraitable avec ces restos qui se disent montagnards et qui vous servent de la tartiflette Picard. Aïe les fondues de la Daurade est un endroit qui se rapproche assez de ce genre d’imposture. Le restaurant vous propose des salades géantes, des tartiflettes, des raclettes ou encore des fondues aussi bien savoyardes que bourguignonnes. Je peux vous donner un premier conseil : tout établissement qui vous propose une carte mélangeant fondues bourguignonnes et savoyardes ne pourra pas être sérieux !! La déco du resto est médiocre et on ne sent pas du tout dépaysé. J’ai tout de même choisi une raclette ne pouvant pas résister à ce mot magique. On nous a servi un plateau de charcuterie ridicule (une pauvre tranche de jambon, 3 de rosette, une autre de jambon fumé acheté au carreouf du coin), un bol de cornichon, des pommes de terre à volonté (c’est pas ce que ça coûte) et un quart de fromage pour 4. J’avais vraiment l’impression d’être chez moi (à Toulouse pas en Haute Savoie) et de manger une raclette toute prête si l’on exclu la résistance « traditionnelle » pour faire fondre le fromage. Pour le prix du menu, il y a de quoi être déçu !! Le plus frustrant pour moi est que ne pouvant pas résister à l’appel du fromage j’ai englouti plus de patates que possible. Le chemin jusqu’au métro fût pour le moins pénible et le repas que je venais de payer à décider de subitement quitter mon estomac pour aller se poser au milieu de la place du capitole. Je venais de payer cher une raclette moyenne qui finalement ne m’a même pas nourri. Seule consolation, j’ai quand même passé une très bonne soirée, ce n’est pas tout les jours qu’un ami se livre à une danse du limousin (intégrale) dans un restaurant… Si vous êtes réellement en manque de fromage et que votre perfusion ne vous suffit plus alors vous pouvez tester les fondues de la Daurade mais il existe de bien meilleures adresses dans la ville rose…
Les fondues de la Daurade
1 bis, Rue Jean Suau, 31000 Toulouse
05 61 12 04 04



Le bistro de la Daurade
Situé juste à côté des Fondues de la Daurade (voir autre critique) le bistro de la Daurade est un bon petit restaurant avec un excellent rapport qualité prix. Le serveur qui connaissait (et draguait) un ami nous a offert un kir avant de nous servir un très bon repas du sud ouest. On commence avec une salade de gésiers, magret et foie gras (fait maison et par ailleurs très bon) et on enchaîne avec une pierrade de bœuf et canard accompagné de son assortiment de légumes (gratin dauphinois, ratatouille et purée de carotte). J’ai choisi une assiette de fromage en dessert, mauvais choix, il y a beaucoup mieux même si le dessert n’est pas la spécialité du chef. L’ambiance est bonne, le service rapide, la déco est simple mais agréable et l’addition est légère : 26€ pour une entrée, un plat, un dessert et du vin. Le patron est sympa bien qu’il ai quelques difficultés avec les encaissements. Je ne peux que vous recommander ce gentil restaurant, je pense que vous ne serez pas déçus. Si vous y pousser la porte passez le bonjour à Pierre-jean le patron de ma part et savourez un resto simple et pas cher.

Le bistro de la Daurade
1 rue Jean Suau (place de la Daurade), 31000 Toulouse
05 61 13 63 10
Merci à Popov' pour ces critiques culinaires

Chez Navarre
C'est un peu le chouchou de la semaine, qui pourrait même se prolonger par une baguette d'or. Le principe est tout simplement originel : une table d'hôtes, enfin plusieurs tablées de 7 à 10 personnes, où trônent des entrées toutes plus belles (c'est crucial) et bonnes que les autres : carottes râpées, betteraves, harengs marinés, terrine et pâté de boudin noir, chou, champignons. On est à la maison quoi, on se sert tout comme on veut (même la bouteille de vin que l'on choisit dans l'étagère : un Madiran classique à 22€). Et en plus, c'est excellent !

Ensuite, pour l'entre deux plats, une soupe aux panais divine et fondante que l'on est allé se servir dans le grand fait tout. Puis, en plat unique, des cailles rôties et de la purée : les cailles sont salées sucrées aillées à point, c'est croquant et onctueux. Et encore des fromages dont on n'a point abusé, pour se jeter en toute dignité sur les desserts ! De la compote de pommes, des pruneaux au vin, de la mousse au chocolat (un peu trop liquide, mais quand même bonne), des petits pots de crème aux oeufs, etc. C'est simple, on pourrait y rester toute la nuit, dans cette ancienne tour de gué du XVIème siècle, ensuite devenue un hôtel particulier, et désormais une chaleureuse table d'hôtes, avec une belle hauteur sous le plafond, de l'espace, de la convivialité.

Le plus fou dans cette histoire, car il y a même une chute, c'est le prix. La formule est à 20€. On a demandé à l'heureux propriétaire, Jérôme Navarre, s'il ne comptait pas ouvrir à Paris, mais il s'est exclamé "Oh non !" avec une telle spontanéité, qu'on en vient à le comprendre.

Un seul mot : si vous êtes à Toulouse, réservez et foncez y !

Chez Navarre
49 Grande Rue Nazareth
31000 Toulouse
05 62 26 43 06
Critique tirée du site: theflyingmuffininparis.blogspot.com


La Roulotte

Lové dans une petite maison de la rue Peyrollière, La Roulotte est un restaurant cosy à la déco de compte de fée qui propose une cuisine bon marché et du marché (les produits sont frais du matin). Pour 13,50€ le midi, "la totale" avec entrée, plât et dessert saura rassasier l'étudiant en mal de gastronomie. Le repas est simple et savoureux, préparé avec amour par la cuisinière que l'on apperçoit au fourneau. Tenu par deux anciens d'Air France qui se sont reconvertis, nos hôtes proposent un dessert de haut vol : leur fameux Banoffee!

Si vous avez avez un petit creux, sachez que La Roulotte fait aussi salon de thé et propose un assortiment de boissons chaudes et de pâtisseries tout au long de l'après midi.

Pensez à réserver le week-end, car le restaurant affiche souvent complet!

40 Bis Rue Peyrolières, 31000 Toulouse
05 62 89 43 01

mardi 22 septembre 2009

Films conseillés pour le cinéma d'amérique latine

L’Association Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse

a sélectionné pour vous :

Des films en compétition :

EL HOMBRE DE AL LADO - L’HOMME D’À CÔTÉ

GAUMONT / Mardi 23 à 20h et vendredi 26 à 18h

Réalisation : Gastón DUPRAT et Mariano COHN › Argentine / 2009 / 1h50 - Contact distributeur : gardelli@wanadoo.fr

Leonardo, dessinateur industriel en vogue, vit avec son épouse et sa fille dans une maison conçue par Le Corbusier. Un beau matin, ils sont réveillés par un bruit répétitif : il s’agit du voisin qui a décidé de creuser une ouverture pour une fenêtre. Celle-ci se trouvant en vis-à-vis avec sa maison, Leonardo va tenter de l’en dissuader. Un film d’auteur dont on reconnaît la signature : la recherche esthétique et une réflexion sur l’art constituaient déjà le grand intérêt de El artista. Cette fois-ci, à travers les difficul- tés de cohabitation entre des personnages antagonistes, les réalisateurs abordent la comédie sociale. L’humour n’est jamais gratuit et le constat sous-jacent peut donner le vertige.

Mariano COHN (né le 1er décembre 1975 à Villa Ballester dans la province de Buenos Aires) et Gastón DUPRAT (né le 8 décembre 1969 à Bahía Blanca dans la province de Buenos Aires) ont réalisé ensemble en vidéo plusieurs programmes cultes et expérimentaux pour la télévision. Leur première fiction, El artista, a reçu en 2009 à Toulouse le Prix du public.


PLAN B

Cinémathèque / samedi 20 à 20h10 et jeudi 25 à 14h10

Réalisation : Marco BERGER › Argentine / 2009 / 1h43 - Contact distributeur : idubar@ctvint.fr

Laura, la fiancée de Bruno rompt avec lui car elle a rencontré Pablo. Ce qui n’empêche pas Bruno et Laura de se revoir : il espère ainsi renouer. Mais cette possibilité offrant peu d’espoirs, il décide de passer au plan B : s’introduire dans l’intimité du nouveau couple en devenant l’ami de Bruno... Comme l’a montré Kierkegaard dans son Journal du séducteur, au jeu de l’amour, difficile de rester maître de la situation et de ne pas céder audit amour. Poursuivant les thèmes de ses précédents courts- métrages, Marco Berger les développe à l’aide d’un scénario où les personnages et leurs sentiments évoluent au fil de leurs dialogues comme chez Rohmer. Le travail des acteurs doit beaucoup à la réussite du film tout comme les plans savamment travaillés qui permettent souvent d’exprimer l’indicible voire l’inavouable pour les personnages.

Né en 1977 en Argentine. Marco BERGER a étudié à la fois le cinéma et le théâtre. Son court-métrage El reloj (en compétition à Cannes et à Sundance) est à découvrir dans la section LGBT.

MOLOCH TROPICAL

ABC / Vendredi 26 à 20H00 et dimanche 28 à 16h

Réalisation : Raoul PECK › Haïti / 2009 / 1h45 – Contact : d-pertus@artefrance.fr

Moloch Tropical raconte les dernières 24 heures d’un pouvoir avant sa chute. Dans le huis clos d’un palais forteresse au sommet d’une montagne, le Président se pré- pare pour une soirée de gala commémoratif, où seront présents dignitaires et chefs d’États étrangers. Mais ce jour-là loin de la ville, des barricades s’élèvent. La situa- tion va déraper dans une folie burlesque, tragique et loufoque.

Présentation Francis SAINT-DIZIER, président de l'ARCALT (Association des Rencontres des Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse). Rediffusion le dimanche 28 à 16h00 à l'ABC


LA PASIÓN DE GABRIEL

Cinémathèque / Mardi 23 à 20h10, Jeudi 25 à 16h15, et samedi 27 à 14h40

Réalisation : Luis Alberto RESTREPO › Colombie / 2008 / 1h26 - Contact : diana@agenciastern.com


Dans un village colombien de la zone andine, le prêtre Gabriel est un grand amoureux de la vie et d’une femme en particulier. Très impliqué dans son sacerdoce, il s’oppose à la fois aux guérilleros et aux militaires qui les traquent, afin de préserver le village et ses habitants de la violence. Histoire émouvante de cet homme aussi sincèrement passionné par une femme que par son dévouement à une communauté.


LA YUMA

GAUMONT / mercredi 24 à 14h et vendredi 26 à 22h

Réalisation : Florence JAUGEY

› Nicaragua / 2009 / 1h31 – Contact : laurence.bierme@orange.fr

Yuma est une jeune femme qui a décidé de s’éloigner des trafics et de la violence de son quartier en se consacrant à la boxe. Elle rencontre un jeune étudiant en journalisme dont elle ne tarde pas à tomber amoureuse. À travers l’histoire de La Yuma se dessine la métaphore d’une société nicaraguayenne qui pour s’affirmer doit lutter tout à la fois contre la misère, le machisme, la défaillance familiale.

Des documentaires en compétition :

DZI CROQUETTES

ESAV / lundi 22 à 21h40 et mercredi 24 à 19h05

Réalisation : Tatiana ISSA et Raphael ALVAREZ › Brésil / 2009 / 1h50 - Contact : tatianaissa@gmail.com

Ce documentaire rend hommage au Dzi croquettes, groupe de cabaret brésilien des années 1970 qui a révolutionné le théâtre et la danse pour une génération entière. Usant du travestisse- ment et de l’ironie, ils ont participé à la révolution sexuelle alors que le Brésil était sous le joug de la dictature militaire. Tatiana Issa, la coréalisatrice et initiatrice de ce documentaire, fait revivre la légende, en réunissant de nombreuses images d’archives et en interviewant des personnalités comme Gilberto Gil ou Liza Minnelli, dont le rôle dans Cabaret de Bob Fosse en 1972 a eu une influence déterminante sur les Dzi croquettes.

Tatiana ISSA (née le 16 janvier 1974 à São Paulo), fille du scénographe Américo Issa, commence sa carrière d’actrice à 7 ans. Elle joue depuis pour le cinéma, la télévision et le théâ- tre. Avec Raphael ALVAREZ (né à Rio de Janeiro), elle dirige Tria Productions. Dzi croquettes, leur premier long-métrage, a obtenu les prix du meilleur documentaire aux festivals de Rio de Janeiro et de São Paulo 2009.


FLORES EN EL DESIERTO

DES FLEURS DANS LE DÉSERT

ABC / mercredi 23 à 18h30 et jeudi 25 à 12h10

Réalisation : José ÁLVAREZ › Mexique / États-Unis / 2009 / 1h13 – Contact : fiorella@mantarraya.com

La culture wixárika (aussi connue sous le nom huichol) s’étend principalement dans les États de Jalisco, Nayarit et Durango au Mexique. C’est une culture millénaire qui a pu au fil du temps maintenir vivante sa cosmogonie centrée autour de l’eau, du feu, du cerf et du dieu hikuri (peyote) qui « est pour nous la bible des métisses », raconte en substance le chaman Andrés Carillo. À la différence d’un documentaire ethnographi- que ordinaire reposant sur la mise à distance de la société humaine filmée, Flores en el desierto est davantage une chro- nique initiatique. Les wixárikas s’approprient le film afin de transmettre et partager leur culture en un temps où la moder- nité se montre à son égard intolérante.

Après des études de droit à la UNAM, il a dirigé la célèbre station de radio Radioactivo 98.5 à Mexico durant douze ans (1992-2003). En 2006, Il a réalisé pour la télévision El silencio de Sarajevo. Son court-métrage Venus a reçu le prix « Courtoujours » à Toulouse en 2007. Flores en el desierto est son premier long-métrage.

Une performance artistique :

INVISIBLES

Déambulation et réalité augmentée sur téléphone portable

Autour des nouvelles technologies d’en- registrement, Bruno Vienna propose au public de participer au processus créatif. Dans cette installation, chaque visiteur se verra confier un téléphone portable avec lequel il se dirigera grâce à la fonction caméra. Sur ceux-ci apparaîtront, au sein d’un décor réel, des présences virtuelles dont le nom et l’histoire seront par la suite dévoilés.

Point de rencontre pour la déambulation cour de la Cinémathèque de Toulouse (accueil du public) mercredi 24 mars de 15h00 à 18h00