lundi 2 novembre 2009

Les soeurs Fuego - Théâtre de Pont-Neuf

Les sœurs Fuego sont deux magiciennes, deux Circé des temps modernes qui chaque soir ravissent la foule avec leur numéro de prestidigitatrices. Elles ont du talent et sont adulées. Mais derrière le brillant de leur succès se révèlent le terne et le mat qu'elles cherchent à cacher derrière leurs illusions clinquantes. Refus de vieillir, refus de laisser partir au loin leur célébrité, refus d'avancer ?

Dans ce spectacle de cabaret décalé, Flora Monteiro et Catherine Aira, les deux comédiennes nous racontent leur succès-story à l'aide de moyens modernes qui viennent défiler sur l'écran/décor : images d'archives, témoignages et interviews viennent se fondre dans des techniques de jeu plus classiques. Mi théâtre, mi cinéma, et si c'était ça après tout le cinéâtre moderne ... A la fois drôle et mélancolique, sucré et acide, une histoire en demi-teinte où rien n'est tout gris, où rien n'est tout rose. Comme la vie.

Théâtre du Pont-Neuf
8 place Arzac - 31300 Toulouse
Tél : 05 62 21 51 78
Mardi 17 au samedi 21 novembre à 21h
8 euros pour les étudiants (12 euros pour les autres)

1 commentaire:

  1. C'était terrible d'indigence et de prétention...
    Affairée autour d'elles même, les deux "comédiennes" et créatrice de cette mièvrerie radine et onaniste, nous invite (12 Euros) à assister à l'inter-minable séance d'essayage de deux ados particulièrement insipides.
    L'intégralité du "spectacle" réside en effet en un ennuyeux et systématique essaye de costumes, prétextes peu courageux à l'évocation d'un thème (s)abordé sans aucune réflexion ni imagination.
    On se croirais comme piégé dans la chambre d'un gosse sans amis, qui essaye de faire son numéro devant ses parent plein de tolérance et d'admiration...
    Allez, on reste polis et courtois, pour ne pas vexer la famille (la majeure partie des spectateurs lors des représentations) on assiste au "pestacle" des enfants prodiges...
    On s'emmerde, on compte les minutes et puis on réalise que tout ça n'est pas nécessaire, qu'on a payé sa place pour assister à cette farce d'un amateurisme confondant. On réalise combien d'hypocrisie entoure ses merveilles qui se déguisent et font les clowns.
    On pense un instant que même la pire des émissions de télé n'en voudrait pas et qu'elle n'ont gardé de leurs enfances que le pire: un égocentrisme superficiel et frustré. Pas de fantaisie, pas d'impertinence, pas de sentiments.

    RépondreSupprimer